This law criminalizes female genital mutilation (“FGM”), except if surgery is required for medical reasons and carried out on the basis of medical prescriptions. An individual found guilty of performing FGM of any kind, or assisting in the performance of the mutilation, can face up to three years in prison and a fine of up to 3,000,000 francs. If the mutilation was carried out on a minor, the prison sentence is between three to five years. If the victim dies as a result of the mutilation, the individual(s) responsible will face between 5 and 20 years of forced labor and a fine of up to 6,000,000 francs. To tackle the traditional secrecy of FGM in Benin, the law establishes punishment for any individual who is aware that an FGM procedure may occur but does not report it or for not assisting a person in danger. If an individual becomes aware of an FGM procedure that has already occurred, they must also denounce it or will face a significant fine (between 50,000 and 100,000 francs).
Cette loi criminalise les mutilations génitales féminines (MGF), sauf si cette chirurgie est requise pour des raisons médicales et pratiquée après un avis médical. Un individu reconnu coupable d'avoir pratiqué des MGF de quelque nature que ce soit ou d'avoir contribué à la réalisation de la mutilation peut encourir jusqu'à trois ans de prison et une amende pouvant atteindre 3 000 000 francs. Si la mutilation a été effectuée sur un mineur, la peine de prison est de trois à cinq ans. Si la victime décède des suites de la mutilation, le(s) responsable(s) encourt entre 5 et 20 ans de travaux forcés et une amende pouvant aller jusqu'à 6 000 000 de francs. Pour lutter contre la confidentialité des MGF au Bénin, la loi prévoit des sanctions pour toute personne au courant qu'une procédure de MGF peut avoir lieu mais qui ne la dénonce pas. Si un individu a connaissance d'une procédure de MGF qui a déjà eu lieu, il doit également la rapporter ou encourt une amende importante (entre 50 000 et 100 000 francs).